|
Chères
consoeurs, chers confrères,
Nous
reproduisons ici un extrait du Quotidien du Médecin (www.quotimed.com
du 20/05/03) qui nous explique pourquoi le C.N.P.S. (Centre
National des Professions de Santé) organisme regroupant tous les
syndicats représentatifs de toutes les professions de santé,
a rejeté le cahier des charge 1.40 proposé par le GIE SESAME-VITAL
(dans lequel les caisses sont fortement représentées), cahier
des charges qui établit les futures normes de télétransmission
des FSE (feuilles de Soins Electroniques).
|
...La
version 1.40 de SESAM-Vitale « introduit sur le poste de travail
des professionnels de santé une double
norme de facturation à l'usage de l'assurance-maladie
et des complémentaires santé », explique Pierre
Leportier, secrétaire général du CNPS chargé
de la commission informatique. Les professionnels de santé
souhaitent au contraire ne remplir qu'« une seule feuille
de soins pour le patient », au lieu
des deux documents électroniques demandés,
la FSE pour l'assurance-maladie et la demande de remboursement électronique
(DRE) pour les mutuelles, institutions de prévoyance ou assurances
privées. En outre, « s'il doit
y avoir à l'avenir plusieurs complémentaires, comme
le préconise le rapport de Chadelat, on aura des DRE1,
DRE2, DRE3... Ce n'est pas imaginable ! » proteste Pierre
Leportier.
Pour une plus grande simplification
Dans une lettre adressée à Jean-Marie Spaeth, président
de la CNAM et du Conseil de surveillance de SESAM-Vitale, le Dr
Jacques Reignault, président du CNPS, souligne aussi que
la nouvelle version 1.40 de télétransmission «
n'intègre pas les évolutions
en matière d'échanges et de communication de données
médicales rendues anonymes » et qu'elle «
est perçue comme une forte promotion du tiers-payant »
(dispense d'avance de frais), alors que ce « n'est pas souhaité
par certaines professions ».
Quant aux autres professionnels qui se sont déjà organisés
pour pratiquer le tiers-payant avec les complémentaires santé,
ils considèrent la nouvelle version de SESAM-Vitale «
comme superfétatoire »,
écrit le Dr Reignault au président de la CNAM.
« Ils veulent nous enfermer dans un
système rigide alors que nous souhaitons au contraire un
système hyperléger, modulable et souple »,
résume le président de la commission informatique
du CNPS. En conséquence, le Centre national des professions
de santé « demande la révision de l'architecture
du poste de travail », dans le sens « d'une plus grande
simplification », en donnant la possibilité aux praticiens
de déléguer certaines fonctions à des prestataires
extérieurs (organismes concentrateurs techniques de FSE).
Le CNPS réclame également au Conseil de surveillance
SESAM-Vitale « une plus grande modularité » du
poste de travail, afin qu'il puisse s'adapter aux « évolutions
futures des systèmes (anonymisations, échanges inter-partenaires)
», ainsi qu'une « plus grande conformité avec
la logique de travail du professionnel de santé dans l'élaboration
de sa feuille de soins qui doit rester unique ».
Parallèlement, le CNPS vient d'obtenir d'être représenté
ès qualité au sein du Groupement d'intérêt
public chargé de diffuser les cartes à puce des professionnels
de santé (GIP « CPS »), en contrepartie d'une
participation au financement du GIP à hauteur de 18 000 euros
par an.
Agnès BOURGUIGNON
|
Nous
voyons donc le C.N.P.S. intervenir avec bonheur dans le débat sur
la télétransmission.
Déjà
que nous faisons avec une très maigre contrepartie (cela fera l'objet
d'une prochaine news) le travail des CPAM, nous aurions du en faire encore
plus, télétransmettant deux fois, une fois pour la part
sécu et une autre fois pour la part mutuelle.
Et bien
sûr, vous pouvez retrouver le site d'Objectif Kine en
cliquant ICI, ou bien lire directement les " dernières
nouvelles " régulièrement remise à jour en
cliquant ICI ou bien lire les news précédentes
en cliquant ICI
L'équipe
d' Objectif
Kiné
sera toujours là pour vous informer.
Par
courriel: ok@objectif-kine.com |